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Univers au féminin

mode, shopping, tendances

Jardinage traditionnel ou trendy, suite ?

Publié le 29 Août 2017 par Lisa Thauvin

Chez les trendi

Après avoir vu le jardinage façon tradi voici la vison du jardinage trendy :

  • Le grand ail d'ornement comme Allium Christophii (60 cm, fleurit en mai juin, photo ci-dessus) ou Allium giganteum (1m20, fleurit en juin-juillet): ils s'érigent tout droit pour former une grosse boule de fleurs mauves à leur sommet. Faciles à cultiver comme tous les bulbes: il suffit de le mettre en terre (profondeur: deux fois la taille du bulbe, dans une terre ameublie et drainée) et d'attendre. Situation ensoleillée.

  • Le somptueux eremurus ou lis des steppes: pas tout à fait un bulbe, mais on le trouve au même rayon en ce moment dans les jardineries. Il fleurit de mai à juillet sur plusieurs dizaines de centimètres de haut, formant une hampe colorée (jaune, blanc, orange). Il veut le plein soleil, un sol riche et calcaire.

  • Les étranges fritillaires: avec leur décor en damier, la fritillaire oeuf de pintade (Fritillaria meleagris, photo du damier ci-dessus) met un zeste d'étrange dans un champ de bulbes printaniers (mars-avril). Pour un zeste d'aristocratie flamboyante, optez pour la fritillaire impériale (Fritillaria imperialis) qui atteint un mètre et fleurit d'avril à juin. Leurs racines amères éloignent les souris. Un site de photos à visiter sur les fritillaires et d'autres plantes alpines

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Vous êtes jardinage traditionnel ou trendy ?

Publié le 13 Juin 2017 par Lisa Thauvin

Le printemps 2018 sera multiculturel ou ne sera pas. Et tout se prépare maintenant car le bulbe déteste le gel sans couverture.

Le bulbe est comme un campeur fauché: débarquant le plus souvent de Hollande, il a ce qu’il faut dans son baluchon pour passer l’hiver n’importe où, pot, jardin, pelouse, sans engrais, ni compost.

Son seul caprice: être installé avant le gel. Alors à vos bulbes et travaillez dès octobre à un printemps 2018 multiculturel, en incitant la famille tradi et lève-tôt (tulipes, narcisses et muscari), à croiser le clan trendy : le grand ail d’ornement, les longs eremurus ou les étranges fritillaires. Des bulbeuses plus tardives à fleurir mais qui savent faire fuir les souris...

Bulbes tradi, bulbes trendy

En octobre, le bulbe est comme un campeur fauché: venu généralement de Hollande, il a tout ce qui lui faut dans son baluchon pour passer l'hiver n'importe où, il n'a besoin que d'un bout de sol sans engrais, ni compost. Son seul caprice: il doit être installé avant le gel. Pour un printemps multiculturel, incitez la famille tradi (tulipes, narcisses et muscari), à croiser le clan trendy !

Chez les tradi

  • Perce-neige, crocus, narcisses, tulipes, muscari, jacinthe, anémone... tous sont des bulbes de printemps à planter maintenant (trop tard pour le cyclamen!), avant le gel et jusqu'en décembre au plus tard.

  • Pour les petits, surtout les crocus et les perce-neige, pensez «tapis»: délimitez une surface à couvrir et couvrez-la de bulbes (perce-neige, crocus). Creusez les trous après seulement, équivalant à une fois et demie/ deux fois la hauteur des bulbes.

  • On trouve chez certains fleuristes des bulbes de cyclamen qui commencent à germer: ils ressemblent à des cailloux plats, bruns et rugueux, d'où émergent plusieurs tiges.

  • Les tulipes, en se naturalisant, rapetissent d'année en année. Les pétales panachés deviennent souvent monocolores. On perd en panache, mais on gagne en naturel.

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6 raisons d’aller à Lyon fin

Publié le 10 Avril 2017 par Lisa Thauvin

5. Pour la culture

Surveillez les programmes de l’opéra, des théâtres de la Croix-Rousse et des Célestins, une jolie salle à l’italienne et la deuxième de France après la parisienne Comédie-Française. Côté musées, on vous recommande celui d’art contemporain, celui des tissus, où vous risquez de passer des heures en pâmoison devant des étoffes dessinées pour Marie-Antoinette ou la Grande Catherine de Russie. Le Musée des beaux-arts héberge aussi souvent de chouettes expos.

 

6. Pour l’architecture

Avec son grand quartier Renaissance, le deuxième d’Europe juste après Venise, c’est un vrai bonheur. Un ensemble classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Mais ce qu’on aime spécialement, ce sont les traboules, ces passages à demi secrets entre deux rues, par les cours intérieures des immeubles. Pour visiter celles du Vieux-Lyon, faites-vous accompagner par un guide. Sinon, direction les pentes de la Croix-Rousse, l’ancien quartier des soyeux devenu le repaire des bobos. Un parcours fléché existe, qui démarre théoriquement au 6 place des Terreaux. Suite à un incendie, la première porte est fermée, vous rejoindrez la balade au 1 rue Sainte-Marie-des-Terreaux! Procurez-vous le plan (gratuit) à l’Office du tourisme, les traboules y figurent, cela vous évitera de vous perdre!

 

 

On y emmène son amoureux

Railtour propose un forfait «Lyon en amoureux» parfait pour découvrir la ville à deux. Au programme, une chambre au Grand Hôtel des Terreaux, un très joli hôtel style bonbonnière, dont chaque chambre a une déco différente des autres. Dans votre chambre, cœurs, pétales de fleurs, champagne… Le soir, repas au Caro de Lyon, un resto hypercosy façon bibliothèque.

 

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6 raisons d’aller à Lyon suite

Publié le 21 Février 2017 par Lisa Thauvin

3. Pour (bien) manger

Autant le dire tout de suite, côté assiette, Lyon assure! Si vous avez envie de goûter aux spécialités locales style tablier de sapeur ou cervelle de canut (fromage blanc + crème + ail), direction un «bouchon». Méfiance à la rue Mercière, très jolie mais hypertouristique, ainsi que dans le Vieux-Lyon (fuyez les menus en plusieurs langues). Pour du 100% tradi, direction la rue des Marronniers. Plus moderne, visez les brasseries de Bocuse – il y en a cinq en ville, pour tous les goûts et plutôt accessibles côté prix. Notre préférée: l’Est, spécialisée dans la cuisine des voyages. Un train électrique circulant au-dessus de nos têtes rappelle qu’on est dans l’ancienne gare des Brotteaux. Et, si vous avez envie de rapporter de quoi mitonner de bons petits plats chez vous, ne ratez pas la librairie Badiane, consacrée à toutes les cuisines!

La Mère Jean, rue des Marronniers 5, tél. +334 78 37 81 27.

Maître Pierre, rue Mercière 55, tél. +334 78 37 33 29.

Brasserie L’Est, pl. Jules-Ferry 14, tél. +334 37 24 25 26.

Librairie Badiane, 1 pl. Bellecour. www.badiane.fr

 

 

4. Pour bien manger (bis)

Il n’y a pas que le cochon dans la vie, même à Lyon! Côté sucré, essayez les chocolats de chez Voisin, il en existe une bonne soixantaine. A ne pas manquer non plus, les pralines, des noisettes et les amandes fondantes enrobées d’un manteau de sucre rouge, à croquer telles quelles, en brioche ou encore en gâteau. On aime celles de la Marquise, une adorable et minuscule pâtisserie du Vieux-Lyon. Enfin, entre deux musées ou deux boutiques, offrez-vous une pause thé dans un des nombreux tea-rooms du centre. Le plus kitsch: le Polo Club, rue des Quatre-Chapeaux, avec ses douceurs divinement régressives style fondant chocolat-marrons ou crumble bananes-Nutella!

Voisin, 24 place des Terreaux; 28 rue de la République; 11 place Bellecour ou 38 rue Victor-Hugo.

La Marquise, 37 rue Saint-Jean.

Le Polo Club, 9 rue des Quatre-Chapeaux.

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6 raisons d’aller à Lyon

Publié le 1 Janvier 2017 par Lisa Thauvin

En marge du tourisme de masse, la cité des canuts gagne à être connue :
soleil, musées, boutiques, restos, spectacles, elle a des charmes à revendre! On y va…

1. Pour changer d’air

A moins de une heure de Paris, c’est déjà le Sud dans la deuxième ville de France, où la météo est souvent plus clémente que chez nous. Sur place, aérez-vous les neurones en grimpant la colline de Fourvière, la vue depuis le sommet est imprenable. Les plus flemmards y monteront en funiculaire. Si vous avez du temps, visitez la basilique de Fourvière, presque aussi réussie que le Sacré-Cœur en matière de kitscherie. Ensuite, descendez à pied, vous traverserez un très joli quartier. A l’autre bout de la ville, le parc de la Tête-d’Or, sorte de Central Park local, est aussi un incontournable. En hiver, avec son île perdue au milieu d’un étang, il rappelle les tableaux romantiques de Caspar David Friedrich.

 

2. Pour le shopping

Tous les grands créateurs sont là, concentrés dans un espace dont le cœur est la place Bellecour. Au sud, la rue Antonin-Poncet, qui héberge Agnès B, Autour du Monde, Joseph, et tout plein d’antiquaires. Au nord, entre Bellecour et la place des Terreaux, Repetto, Longchamp, Berenice, Furla, Free Lance, Petit Bateau… Et à l’ouest, rue du Plat, Zadig & Voltaire pour les accros des fameux cachemires. Pour les petits prix, direction Etam (67 rue de la République), 1.2.3 (16 pl. Bellecour) et le chausseur André (32 rue de la République). Avis aux amatrices, les soldes, c’est jusqu’au 11 février!

Etam, 67 rue de la République;

1.2.3, 16 pl. Bellecour;

et le chausseur André, 32 rue de la République.

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Déco : l’ikebana fait parler les fleurs

Publié le 22 Décembre 2016 par Lisa Thauvin

Déco : l’ikebana fait parler les fleurs

Que faites-vous quand vous recevez un gros bouquet de fleurs ? Vous le posez dans un vase. Fin de l’histoire.

L’ikebana, à l’inverse, procède d’une recherche qui consiste à transformer en œuvre d’art une branche, une fleur, un feuillage. Les végétaux sont disposés selon leur forme et leurs couleurs, de manière à répondre aux lois de l’harmonie et de l’esthétique. Avec un maître mot: la simplicité. Tout comme le thé vert ou les sushis, l’ikebana est en train de conquérir toute une génération occidentale branchée design et avide de zénitude. C’est que dans une déco minimaliste qui rappelle le dépouillement des foyers japonais traditionnels, l’ikebana est particulièrement mis en valeur. Cela dit, l’esthétique n’est qu’un des aspects d’un art riche en symboles.

«Dans sa composition, un ikebana reproduit les trois dimensions: la terre, l’homme et le ciel», explique Sylvie Jaquier, qui enseigne l’ikebana dans un canton Suisse. Chaque élément d’un bouquet a une signification précise. Ainsi un bouton de fleur symbolise l’avenir et le renouveau, une fleur ouverte l’épanouissement. Le bambou représente la prospérité. Indispensable, l’asymétrie de la composition évoque le mouvement et la vie.

Communier avec la nature dans ce qu’elle a de plus sacré, rechercher la perfection des lignes, tels sont les grands principes de l’ikebana. Il s’agit d’observer chaque élément de la nature d’un œil neuf : ligne d’une branche, texture d’une feuille, couleur et volume d’une fleur. D’écouter l’esprit des plantes. «Chacun est un artiste avec une branche, s’il sait l’écouter» a déclaré Noriko Onda. Cet adepte de l’école Sogetsu conseille de rentrer en contact avec les fleurs et de faire la conversation avec elles afin de savourer cette rencontre unique !

Religieuse au départ, la tradition remonte à plus de six cent ans, avec les offrandes de fleurs dans les temples bouddhistes chinois. Au fil des siècles les arrangements floraux se sont répandus dans le monde asiatique, y compris dans les foyers, en devenant de plus en plus sophistiqués. Aujourd’hui, on ne compte pas moins de trois mille écoles différentes, les unes strictement fidèles à la tradition religieuse, d’autres plus portées sur l’aspect esthétique des bouquets, certaines prenant beaucoup de libertés dans le choix des matériaux. Ce sont les Japonais qui ont développé cet art éphémère avec la plus grande ferveur. Pendant longtemps, en vue du mariage, les jeunes filles apprenaient l’ikebana à l’école en même temps que la calligraphie et la cérémonie du thé.

Aujourd’hui, même des femmes modernes et engagées dans la vie active s’initient à une pratique qui leur procure plaisir des yeux et repos de l’esprit. Au premier regard, un ikebana semble très facile à confectionner. Détrompez-vous. Parvenir à une composition équilibrée demande énormément de concentration et de patience. C’est d’ailleurs un aspect particulièrement apprécié des personnes qui pratiquent l’ikebana : quand on est plongée dans la confection d’un arrangement floral, on oublie tout. Les problèmes et les soucis s’envolent. Il ne reste que la magie de l’instant.

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conseils de démaquillage

Publié le 26 Octobre 2016 par Lisa Thauvin

Geste de base d’une peau saine, un nettoyage rigoureux s’impose, qu’on use ou non de fards. Retour sur un rituel essentiel qu’on aurait tort de négliger.

Faire peau nette ! L’expression est on ne peut plus significative. Agressé de toutes parts par les radicaux libres, la pollution et ses particules volatiles, mais aussi les filtres contenus dans les soins solaires, les pigments des poudres et autres fonds de teint, le visage a besoin, chaque jour, d’un nettoyage approfondi.

A quoi s’expose-t-on si on fait trop souvent l’impasse?

Il fait partie des gestes essentiels pour maintenir une peau éclatante, qui conserve sa jeunesse. Les traces de maquillage, le sébum, les impuretés accumulées à la surface de la peau l’empêchent de respirer et peuvent générer des radicaux libres qui altèrent son équilibre. S’en débarrasser chaque soir, à l’aide de produits efficaces et sûrs, est un geste essentiel, que les femmes doivent adopter dès leur plus jeune âge. Un exemple typique d'utilité de ce geste est quand la jeune femme est en âge de se marier et de donner naissance le même jour , voir :  Elle allaite en robe de mariée pour faire taire les préjugés sur son âge

On parle souvent du «rituel» cher aux Japonaises ou aux Coréennes qui dépensent autant, voire plus en démaquillants qu’en produits de soin.

Les femmes japonaises sont, en effet, les plus expertes. Elles se démaquillent avec un lait, puis avec un produit moussant rincé abondamment. Les Européennes devraient suivre leur exemple et associer systématiquement lait et lotion. Cette dernière permet d’éliminer les traces de lait non retirées par le démaquillant et possède une action astringente et vivifiante. Corps gras et polluants génèrent de l’oxydation et des inflammations. Ils altèrent la fonction barrière de la peau, celle-ci se déshydrate, se sensibilise, devient plus vulnérable.

Est-il préférable de choisir lait et lotion dans la même marque?

Je le pense. Pour prendre l’exemple de Chanel, toutes les formules de Précision sont testées conjointement pour valider leur compatibilité en termes de tolérance et d’efficacité. Toutes bénéficient des bienfaits de l’extrait de tulipier, pour une méthode de «dépollution» inspirée d’une propriété développée par certaines plantes: capter ou éliminer les polluants.

Que penser des eaux démaquillantes? Peut-on vraiment, en un seul geste, purifier l’épiderme?

Si on utilise un fond de teint haute tenue, il est, en effet, préférable de recourir au classique duo précédemment évoqué pour débarrasser parfaitement la peau des pigments du maquillage. Les eaux sont des formules tout indiquées pour des filles aux peaux délicates, qui se maquillent légèrement. Ce sont aussi des soins idéaux pour le voyage.

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Tendance chapeau melon

Publié le 2 Octobre 2016 par Lisa Thauvin

Tendance chapeau melon

Depuis cet été, le chapeau n’est plus un fantasme.

Qu’on ouvre les yeux, et l’on l’aperçoit de plus en plus dans les rues, portés sans complexe et dénudés de leur connotation de too much.

Les créateurs ont bien flairé la tendance, et cet automne, nous aurons un choix immense de chapeaux pour donner un peu de style à nos tenues : le tricorne à la Marc Jacobs, le bonnet large à la Galliano, ou bien même, pourquoi pas, le béret léopard de Ralph Lauren !

Attention cependant, à choisir un chapeau malgré tout quand même assez passe-partout, pour ne tomber dans le déguisement…

C’est pourquoi notre choix sera sans conteste le chapeau melon. Il fut le chapeau des notables anglais du 19ème siècle, et l’accessoire fétiche de personnages mythiques, tels que Hercule Poirot, Laurel et Hardy, ou le tueur en série de Orange Mécanique…

Il est à présent décliné à toutes les sauces par le prê-à-porter, et nous permettra de nous donner un petit style dandy désabusé…

On le trouvera chez les Petites, ou Urban Outfitters, ou bien tout simplement à la chapellerie Julias (59 boulevard Barbès à Paris).

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Visiter Budapest - suite

Publié le 18 Septembre 2016 par Lisa Thauvin

Visiter Budapest - suite

Fin de notre périple à Budapest . Voici quelques lieux à découvrir dans la capitale :

Contrairement à ce que l’on peut penser, à Budapest, les gourmands se régalent. Le goulasch bien sûr, du paprika, mais aussi des tas d’autres délices…

Quelques bonnes adresses de restaurants

Menza, des prix tout doux et une superbe terrasse en été, Bp Litszt Ferenc tér,

Mokka, plus chic mais ne pas passer à côté de leurs tapas. Sas utca, 4,

Un petit chocolat chaud et une Sachertorte pour se remettre de ses efforts? Un tour au Gerbeaud Café pour une pause nostalgique. Gerbeaud Café, Vörösmarty tér 7, www.gerbeaud.hu

L’offre culturelle est pléthorique à Budapest. Le Festival du printemps, avec ses multiples concerts et représentations, prend ses quartiers dans le tout récent Palais des Arts, tandis que l’été le pont des Chaînes se ferme à la circulation pour accueillir concerts et spectacles.

Le zoo, l’un des plus vieux d’Europe… A voir pour ses animaux, mais surtout pour son architecture (chaque pavillon animalier est une œuvre d’art). Zoo Allatkert, Allatkerti körút 6-12

Si l’on veut échapper aux soirées folkloriques, le soir, les bars sympas donnent plutôt dans le genre alternatif. Pour prendre un verre le soir venu et tenter de lancer la conversation avec les autochtones, rien de tel qu’un petit verre au Szimpla Kert, un bar squat avec un joli jardin en été. Szimpla, Kazinczy útca. 14, www.szimpla.hu

Et aussi : le Szóda, pour son ambiance manga et ses confortables sofas. Wesselényi u. 18.

Pour une nuit inoubliable, optez pour une chambre panoramique située au dernier étage de l’hôtel Lanchid, le premier établissement hongrois à entrer dans le prestigieux Guide des designs hotels.
Terrasse en teck panoramique, baignoire hydromassante avec vue intégrale sur la Danube. Un must, même pas totalement hors de prix (dès 269 euros la suite) Lanchid 19, Lánchíd utca 19.

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Découverte de Budapest, éternelle et branchée

Publié le 12 Août 2016 par Lisa Thauvin

Découverte de Budapest, éternelle et branchée

Sur la rive droite se dresse la colline du Château, autrefois incarnation de l’autorité royale. Deux parties à ne pas rater: au nord, le palais royal et, au sud, de paisibles ruelles aux façades colorées. Le mieux est d’y accéder par le funiculaire situé non loin du pont des Chaînes, histoire de contempler Pest au-delà du Danube.
Funiculaire, I. Szent György tér

A la chute du Mur, les Hongrois ont retiré toutes les traces du communisme un peu partout dans la ville… pour les entreposer dans une sorte de parc du souvenir. Des statues de Marx ou de Lénine aux bottes de Staline en passant par quelques Trabant… incontournables!
Memento Statues Park, Balatoní út, www.mementopark.hu

Pour s’habiller chic et branché, une bonne adresse où trouver des fringues et des accessoires de jeunes créateurs du pays (Je suis belle, Anouchka, One to one) à des prix tout doux.
Retrock Deluxe Shop, Heiszlmann Imre utca 1.

Côté chaussures, on se jette sur les baskets Tisza, créées sous les Soviets avant de tomber dans l’oubli. La tendance vintage les a remises au goût du jour, les Hongrois se les arrachent!

Budapest est une ville d’eau. Le Danube, bien sûr, qui sépare la ville en deux. Mais aussi ses bains thermaux, où aller faire trempette tout au long de la journée. Un coup de cœur pour les bains Széchenyi avec leurs fameux joueurs d’échecs : http://fr.szechenyifurdo.hu/

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