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Univers au féminin

mode, shopping, tendances

Vous êtes jardinage traditionnel ou trendy ?

Publié le 13 Juin 2017 par Lisa Thauvin

Le printemps 2018 sera multiculturel ou ne sera pas. Et tout se prépare maintenant car le bulbe déteste le gel sans couverture.

Le bulbe est comme un campeur fauché: débarquant le plus souvent de Hollande, il a ce qu’il faut dans son baluchon pour passer l’hiver n’importe où, pot, jardin, pelouse, sans engrais, ni compost.

Son seul caprice: être installé avant le gel. Alors à vos bulbes et travaillez dès octobre à un printemps 2018 multiculturel, en incitant la famille tradi et lève-tôt (tulipes, narcisses et muscari), à croiser le clan trendy : le grand ail d’ornement, les longs eremurus ou les étranges fritillaires. Des bulbeuses plus tardives à fleurir mais qui savent faire fuir les souris...

Bulbes tradi, bulbes trendy

En octobre, le bulbe est comme un campeur fauché: venu généralement de Hollande, il a tout ce qui lui faut dans son baluchon pour passer l'hiver n'importe où, il n'a besoin que d'un bout de sol sans engrais, ni compost. Son seul caprice: il doit être installé avant le gel. Pour un printemps multiculturel, incitez la famille tradi (tulipes, narcisses et muscari), à croiser le clan trendy !

Chez les tradi

  • Perce-neige, crocus, narcisses, tulipes, muscari, jacinthe, anémone... tous sont des bulbes de printemps à planter maintenant (trop tard pour le cyclamen!), avant le gel et jusqu'en décembre au plus tard.

  • Pour les petits, surtout les crocus et les perce-neige, pensez «tapis»: délimitez une surface à couvrir et couvrez-la de bulbes (perce-neige, crocus). Creusez les trous après seulement, équivalant à une fois et demie/ deux fois la hauteur des bulbes.

  • On trouve chez certains fleuristes des bulbes de cyclamen qui commencent à germer: ils ressemblent à des cailloux plats, bruns et rugueux, d'où émergent plusieurs tiges.

  • Les tulipes, en se naturalisant, rapetissent d'année en année. Les pétales panachés deviennent souvent monocolores. On perd en panache, mais on gagne en naturel.

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