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Déco : Cheminées au bioéthanol

Publié le 20 Mai 2018 par Lisa Thauvin

Les cheminées au bioéthanol débarquent dans nos salons :
panacée de la déco, du bon chaud et du vrai bio? Un peu de tout ça, mais avec quelques bémols.

Kesako?

Une cheminée au bioéthanol, c’est un brûleur façon réchaud à fondue à alcool + un gaz liquide (le bioéthanol) + une enveloppe design. Le choix du look est infini: de la fausse cheminée au foyer mobile enveloppé de verre à poser sur la table du salon. Son avantage: elle n’exige aucun conduit d’évacuation de la fumée et peut s’installer n’importe où.

C’est écolo?

Pas au sens d'un produit issu de l'agriculture biologique. Le bioéthanol est fabriqué à partir de déchets agrgicoles, en principe hors de la filière alimentaire. C'est garanti pour celui que vend Alcosuisse, mais pas forcément pour celui que vous commanderez sur le Net. La combustion de ce gaz dégage un peu de CO2 (comparable à deux bougies) des COV (composants organiques volatiles) et de la vapeur d'eau. Rien de grave, mais il faut tout de même ventiler la pièce suffisamment... au risque de perdre les quelques degrés que vous aurez gagnés.

Ça chauffe?

Assez pour gagner deux ou trois degrés dans une pièce de 25 à 30 m2. C’est donc un chauffage d’appoint qui vaut surtout pour le plaisir de la flamme sans les cendres, la fumée ou la corvée de bois. Un litre de bioéthanol a une puissance d’environ 7 kilowattheures et coûte de 3 à 19 Sfr. le litre selon les fournisseurs et les quantités achetées. Vérifiez qu’il y a un revendeur proche de chez vous.

C’est déco?

Oui, c’est même la principale qualité de l’objet, affirment les spécialistes de l’énergie et du chauffage. Côté prix, cela va de quelques centaines de francs (le simple foyer à poser) à plusieurs milliers de francs (pour le multifoyer design).

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Maisons d'hôtes tendances : LA GRANDE MAISON

Publié le 15 Mai 2018 par Lisa Thauvin

Un nid d’aigle cosy

Perchée à l’entrée de la vallée du Sanetsch, au sommet des vignes, cette bâtisse qui date de 1808 détonne des granges voisines avec ses allures de maison de maître. Les 400 villageois savent que les inconnus qu’ils croisent, logent à la maison d’hôte. «Tout le monde se met en quatre à Savièse pour nous soutenir et renseigner les visiteurs.»

Les hôtes ont le sens de l’accueil dans le sang. Lorsqu’ils avaient leur chalet, ils recevaient sans cesse du monde. Cette prédisposition leur a donné envie de créer une maison d’hôte pour partager leur passion du Valais, leur canton d’origine. Pascal, l’instituteur, et Alain, l’informaticien, ont ainsi commencé par louer un chalet au Mayens-de-Sion avec seulement deux chambres pour voir si l’activité leur plaisait.

Moins de deux ans plus tard, Alain a l’opportunité de racheter une maison de famille: classée monument historique, la maison tout en pierre et en boiseries a nécessité sept mois de travaux, pour être prête à accueillir les clients en décembre dernier.

Les bonheurs

«Les retours sont encourageants. On se dédie aux autres, mais ils nous le rendent bien. Pour renseigner les clients au mieux, nous avons arpenté tous les marchés de la région et testé tous les restaurants, histoire d’être incollables ! »

 

 

 

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